Un tableau qui se remplit tout seul
Un petit tournoi sur papier se grippe toujours aux mêmes endroits : un nombre impair de participants qu’on ne sait pas apparier, un score noté dans la mauvaise case, un classement à recompter après chaque match. Ici, vous saisissez les participants une fois et la page garde la structure en ordre pendant que vous ne tapez que les scores.
Deux formats couvrent la plupart des soirées de club, compétitions de bureau et journées scolaires. En élimination directe, chaque match élimine quelqu’un et le vainqueur avance jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un champion. En championnat, chacun affronte tous les autres une fois et le classement tranche : plus juste pour un petit groupe, mais avec plus de matchs.
Vous pouvez tirer le tableau au hasard ou utiliser l’ordre de votre liste comme têtes de série, pour que les meilleurs ne se croisent pas avant les derniers tours.
Organiser un tournoi
Choisissez le format et le placement avant le premier résultat : un nouveau tirage efface tous les scores.
Saisissez les équipes ou les joueurs, un par ligne, et choisissez « Élimination directe » ou « Championnat ».
Appuyez sur le bouton de tirage. Laissez l’option d’ordre de la liste désactivée pour un tirage aléatoire, ou activez-la si la liste est déjà classée du plus fort au plus faible.
Après chaque match, saisissez les deux scores dans sa carte. En élimination directe, le vainqueur apparaît au tour suivant ; en championnat, le classement sous le calendrier se met à jour.
Ce qu’il garde à jour
Tout ce qu’on fait d’habitude au crayon et à la gomme.
- Tableaux à élimination directe de 2 à 64 participants
- Championnats de 2 à 20 participants, chacun contre chacun une fois
- Exemptions pour les têtes de série quand le nombre n’est pas une puissance de deux
- Tirage aléatoire ou placement selon l’ordre de votre liste
- Le vainqueur avance dès que le score est saisi
- Classement à 3 points la victoire et 1 le nul
- Égalités départagées par la différence de points marqués, puis les points marqués
- Tout reste enregistré dans ce navigateur d’une visite à l’autre
Clubs, bureaux et écoles
Partout où quelques matchs doivent désigner un vainqueur.
Une coupe de ping-pong au bureau à onze joueurs : les cinq têtes de série sont exemptes au premier tour et la finale se joue vendredi.
Un club de jeux de société joue un championnat à six pendant un mois et consulte le classement avant chaque soirée.
Une journée sportive tire seize équipes de classe dans un tableau à élimination affiché au vidéoprojecteur du gymnase.
Une soirée FIFA entre amis en championnat à cinq : à chaque journée, l’un se repose.
Un club d’échecs place huit joueurs selon leur Elo pour que les deux meilleurs ne puissent se croiser qu’en finale.
Une ligue de quiz suit dix équipes toute la saison avec des points par soirée.
Comment se construisent tableau et classement
Le tableau à élimination directe est complété jusqu’à la puissance de deux suivante. Avec onze participants, il compte seize places et les cinq vides deviennent des exemptions. Le placement standard répartit les places : la tête de série 1 affronte la dernière, les têtes 1 et 2 ne peuvent se croiser qu’en finale et les exemptions tombent face aux têtes de série, si bien que deux places vides ne se rencontrent jamais.
Le championnat suit la méthode du cercle : un participant reste fixe, les autres tournent, et chacun change d’adversaire à chaque journée. Avec un nombre impair, l’un se repose à chaque journée et chacun se repose exactement une fois. Chaque résultat est enregistré avec la rencontre à laquelle il appartient : si vous corrigez un score antérieur et qu’une autre équipe passe, le match suivant attend simplement un nouveau résultat.
Ce qu’il ne fait pas
Un match à élimination directe ne peut pas finir à égalité. Si votre jeu admet les nuls, notez le départage — tirs au but, manche supplémentaire — dans le score.
Pas encore de double élimination, de système suisse ni de phase de poules suivie d’un tableau final.
Ce n’est ni un service officiel de résultats ni un outil de paris, et le tableau n’est pas partagé en ligne avec les joueurs : montrez l’écran ou faites une capture.
Pour un tournoi sans contestation
- Convenez avant le début de la façon de départager les nuls en élimination et les égalités au classement.
- Ne placez des têtes de série que si le classement est réel ; sinon, un tirage au sort se défend mieux.
- Au-delà de huit participants, un championnat devient long : huit participants jouent déjà 28 matchs.
- Affichez la page sur un écran commun pour que chacun voie qui joue ensuite sans demander.
Questions sur les tournois
Comment fonctionnent les exemptions ?
Le tableau est complété jusqu’à la puissance de deux suivante et les places vides deviennent des exemptions. Elles reviennent aux têtes de série, qui passent directement au deuxième tour.
Puis-je placer des têtes de série au lieu de tirer au sort ?
Oui. Rangez les participants par classement et activez l’ordre de la liste. La tête de série 1 affrontera la dernière et les deux premières ne pourront se croiser qu’en finale.
Combien de matchs compte un championnat ?
Chaque paire se rencontre une fois : n participants jouent n×(n−1)/2 matchs, soit 15 pour 6 et 45 pour 10.
Comment le classement est-il trié ?
Par points — 3 la victoire, 1 le nul —, puis par différence de points marqués, puis par points marqués et enfin par nom.
Et si j’ai saisi un mauvais score ?
Corrigez-le. Les vainqueurs et le classement se mettent à jour aussitôt ; un match à élimination suivant qui oppose désormais d’autres équipes attend un nouveau résultat.
Les résultats sont-ils enregistrés ?
Oui, dans ce navigateur. Vous pouvez fermer l’onglet et reprendre plus tard sur le même appareil.
Les joueurs peuvent-ils suivre le tableau sur leur téléphone ?
Pas encore : il n’existe pas de session partagée pour les tournois. Affichez la page sur grand écran ou envoyez une capture après chaque tour.